Okoumé

Définition et enjeux

André Aubréville Étude sur les forêts de l'Afrique équatoriale française et du Cameroun… (1948)

Si l'homme disparaissait brusquement du Gabon, l'okoumé, un siècle plus tard, ne tarderait guère à être submergé par les essences de la véritable forêt primaire équatoriale.
Ce que des générations de défricheurs indigènes ont fait inconsciemment au Gabon, avec ce résultat de rendre possible une production exportatrice d'okoumé qui déjà dure depuis cinquante ans, il serait sage de le continuer consciemment et, par notre technique européenne, de l'étendre et de l'amplifier pour créer sûrement une richesse considérable.
Source : Gallica

André Aubréville Étude sur les forêts de l'Afrique équatoriale française et du Cameroun… (1948)

Quelquefois, les okoumés sont très nombreux en lisière : grands arbres à quelques mètres en retrait, perches et jeunes plants exactement sur la limite. Vu de la savane, la bordure des okoumés qui dominent le moutonnement des cimes de la forêt paraît continue : on croirait voir autour de soi, au loin, une forêt d'okoumé.
Source : Gallica

Henri Jumelle Les ressources agricoles et forestières des colonies françaises (1907)

H. LECOMTE, Les produits végétaux du Congo français; Revue générale des sciences, 1891. L'okoumé dont il s'agit ici est l'okoumé rouge des commerçants français, qui est l'okoumé femelle des indigènes. Il y a un autre okoumé de moindre valeur, qui est l'okoumé blanc ou okoumé mâle, dont nous ignorons l'identité botanique. Nous croyons d'ailleurs que, sous le nom d'okoumé, on envoie de plus en plus des bois très divers, ne se ressemblant que par la couleur.
(2) De WILDEMAN, Notes sur les bois congolais ; Plantes utiles ou intéressantes de la flore du Congo, 1903.
Source : Gallica

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