André Aubréville, Étude sur les forêts de l'Afrique équatoriale française et du Cameroun… (1948)
“ Si l'homme disparaissait brusquement du Gabon, l'okoumé, un siècle plus tard, ne tarderait guère à être submergé par les essences de la véritable forêt primaire équatoriale. Ce que des générations de défricheurs indigènes ont fait inconsciemment au Gabon, avec ce résultat de rendre possible une production exportatrice d'okoumé qui déjà dure depuis cinquante ans, il serait sage de le continuer consciemment et, par notre technique européenne, de l'étendre et de l'amplifier pour créer sûrement une richesse considérable. ”
