Henri Stehlé,
Flore de la Guadeloupe et dépendances…
(1935)
“ Ainsi, la forêt primitive n’a été conservée que dans les parties de l’Ile les plus élevées, intérieures ou d’accès difficile. Là où l’homme, sans détruire la forêt, en a fait des exploitations abusives, des formations forestières plus ou moins dégradées couvrent le terrain : ce sont des para-types de substitution. La flore de la forêt primaire s’y mêle avec des espèces de formation secondaire ou avec certaines essences de lumière en peuplements dominants. ”
