Forêt équatoriale

Définition et enjeux

Louis Mainard L'Amérique : livre d'or des voyages

Peu de personnes se font une idée exacte de la forêt équatoriale. Les dessinateurs et les romanciers ont habitué le public à voir dans ces forêts des palmiers sans nombre, des arbres aux formes bizarres, recouverts de parasites et entremêlés de lianes courant de branche en branche, comme des cordages aux mâts des navires. Cette description n'est guère vraie que pour les petites îles de la côte des Guyanes et pour le bord des rivières, près de leur embouchure.
Source : Gallica

Émile De Wildeman Documents pour l'étude de la géo-botanique congolaise… (1912)

C’est la grande forêt équatoriale, imposante, majestueuse, où l’homme est réduit à la dimension de pygmée à côté de ces géants du règne végétal dont les premières branches naissent, là-bas, très haut au-dessus de nos têtes et dont les troncs énormes forment comme les mille colonnes de ce temple de verdure. On avance sur un sol presque déblayé de toute végétation, car l’ombre est trop intense pour permettre aux petites plantes de pousser, et le pas est adouci sur une terre ouatée par les débris des feuilles qui ont formé comme un épais et moelleux tapis.
Source : Gallica

Congrès international du bois et de la sylviculture Congrès international du bois et de la sylviculture… (1931)

Ainsi, pour celui qui n'a entendu ou lu que les récits d 'observateurs qui n'ont pas dû abandonner beaucoup les chemins, la forêt équatoriale est exubérante, riche de ressources illimitées, impénétrables, en raison de l'abondance des lianes, des épineux, elle présente une multiplicité d'essences diverses, et couronnement et conclusion de cet ensemble ; où il y a une part de vrai, mystérieuse et radicalement différente de ce que l'on peut voir dans les autres régions du globe.
Source : Gallica

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