Louis Mainard, L'Amérique : livre d'or des voyages
“ Peu de personnes se font une idée exacte de la forêt équatoriale. Les dessinateurs et les romanciers ont habitué le public à voir dans ces forêts des palmiers sans nombre, des arbres aux formes bizarres, recouverts de parasites et entremêlés de lianes courant de branche en branche, comme des cordages aux mâts des navires. Cette description n'est guère vraie que pour les petites îles de la côte des Guyanes et pour le bord des rivières, près de leur embouchure. ”
