Alexandre-Marie-Frédéric-Henri Moll, Forêt équatoriale et savanes congolaises (1909)
“ Tous ce pays du Mbiémou est couvert de l'épais manteau presque impénétrable de la grande forêt, où les sentiers mal tracés disparaissent sous l'enchevêtrement des lianes, grimpent au flanc des collines abruptes pour, à chaque instant, redescendre glissants dans des rivières torrentueuses ou dans des ravins vaseux. Pas de grosses agglomérations d'habitants, mais des hameaux disséminés, cachés au fond des vallées, dans de minuscules clairières et presque inaccessibles à qui ne connaît pas tous les détours de la mystérieuse forêt. Une race âpre et rude y vit sous de primitifs abris. ”
