“ CHEZ LE DIEU DE LA BROUSSE Au bout de la brousse, il y a le commandant. Il faut entendre la chose comme je vais vous l’expliquer. La brousse est un champ sans fin, non planté d’arbres, mais, semble-t-il, de martinets le manche en terre et les brins épanouis en fusée. C’est le pays du père Fouettard ! Soudain, après deux cents kilomètres, barrant la route : une maison. La maison est si bien au milieu qu’une auto mal élevée n’aurait qu’à continuer droit son chemin pour se trouver dans la salle à manger. ”
Brousse
Définition et enjeux
La « brousse » désigne une zone sauvage, souvent associée à la nature impénétrable et à l’isolement. Ce terme, abordé par de nombreux auteurs, révèle des facettes variées : pour Albert Londres, c’est un pays de contraintes et de mystères, tandis que Robert Randau en fait un lieu de sensations intenses et de défis physiques.
Pierre Mille, en revanche, évoque une verdure paradisiaque, et Paul Patté souligne l’épreuve personnelle qu’elle impose. Ces approches, mêlant poésie, réalisme et anthropologie, mettent en lumière la complexité de cette notion, liée à la forêt, à la savane et aux cultures autochtones.
Citations sur “brousse”
“ Le dieu de la brousse leur avait « collé » huit jours de piquet ! C’étaient cinq préfets en bonnet d’âne ! Sacrée Afrique ! La justice en brousse n’a pas de palais. Elle n’a pas de juges non plus. Elle pourrait avoir un chêne ? Il n’y a pas que des fromagers ! ”
Robert Randau, Les meneurs d'hommes : roman (1931)
“ La brousse est une gueule hurlante. Abois aigus et miaulements se confondent dans le hourvari. Hamacaires et miliciens interrompent leurs bavardages, lèvent la tête et échangent des paroles plaisantes que je ne distingue pas, tant intense est le bruit. Nous nous levons et tentons de pénétrer dans le sous-bois. Mais la forêt dresse ses griffes et nous agrippe. Une épine de jeune palmiste traverse en séton une de mes bottes. La Loi du blanc, dans la brousse dense, est de ne pas quitter le sentier. ”
Pierre Mille,
Nasr'Eddine et son épouse
(1918)
“ C’est peut-être qu’il vivait à Brousse, tout simplement. O Brousse ! nid dans les branchages, maisons aux toits jaunes, telles, oui, telles des topazes serties dans une mer d’émeraude ; ville verte abritant la mosquée verte ; Olympe bithynien, époux des nuées, père des ruisseaux ; plaines grasses, oliviers, mûriers, blés mûrs, sources sans nombre, vasques moussues des fontaines, on est trop heureux près de vous ! Vous faites trop aimer la vie terrestre, on n’en désire plus d’autre, on ne sait plus s’il en est une autre. ”
Paul Patté, Hinterland moï. Avec une introduction de M. le général F. Canonge et une lettre-préface de M. le lt-colonel Adam de Villiers… (1906)
“ Dans la brousse l'homme se juge, se pèse, il mesure sa faiblesse et aussi sa force; le caractère s'y trempe, l'âme s'y épure, le coeur s'y gonfle de sang généreux. Ma pensée, d'un bond en arrière, me fit revivre les émotions inoubliables de la brousse Yunnanaise, les ardeurs des courses dans la zone tampon du Laos et du Siam, les journées et les nuits passées en pirogue sur le Mékong et le Moune. ”
Robert Randau, Les meneurs d'hommes : roman (1931)
“ Autour de nous trépide l'énorme corps de la brousse qui fait gros dos au-dessus des eaux. Le sol est élastique sous le pied. Il semble que l'on marche sur de la terre moite. Les lianes s'assemblent en ogives où les liserons suspendent des dentelles délicates. ”
Andrée Viollis,
L'Afrique du Sud : cette inconnue
(1948)
“ Mais la plupart des habitations ne valent guère mieux que les paillotes de la brousse. Les femmes font la cuisine au-dehors, accroupies devant des feux de broussailles ; du bébé, que leur ceinture maintient solidement attaché sur leur dos, on ne voit guère que les petites jambes frétillantes et la tête noire et crépue. ”
Jules Verne,
L’Étonnante Aventure de la mission Barsac
“ Car le paysage n’est pas beau. Nous traversons une contrée plate, ou du moins faiblement vallonnée, avec, parfois, de médiocres hauteurs à l’horizon du nord, et, à perte de vue, nous n’apercevons que cette végétation rabougrie, mélange de broussailles et de graminées hautes de deux et trois mètres, qui porte le nom générique de brousse. ”
docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ C'est que, ce qui fait le charme de tous ces pays neufs, où on ne trouve jamais rien de tout ce dont on a besoin, et où on ne peut compter que sur soi-même, ce qui fait l'agrément de la brousse, aussi bien de la brousse laotienne que de la brousse africaine, ce n'est pas évidemment la série plus ou moins longue de toutes ces incommodités, c'est une foule de sensations inattendues et de détails pittoresques. ”
Joseph Conrad,
Jeunesse, suivi du cœur des ténèbres
(1925)
“ Le brouillard épais en était une. Pour peu qu’ils s’écartassent de la rive dans leurs pirogues, ils se seraient trouvés perdus, comme nous l’eussions été nous-mêmes, si nous avions tenté de bouger. De plus il m’avait paru que la brousse de chaque côté était tout à fait impénétrable, et pourtant il y avait des yeux là-dedans, des yeux qui nous avaient vus ! Le taillis au long des berges sans doute était très épais, mais derrière celui-ci, le sous-bois était évidemment plus accessible. ”
Charles Gosselin, L'empire d'Annam (1904)
“ Parfois, dans la brousse, les feuillages ondulent tout près de nous, et s'agitent sous la fuite rapide et les formidables sauts d'animaux que nous ne voyons pas, mais que nous devinons vigoureux et de haute taille. ”
Henry Morton Stanley,
Autobiographie de Henry M. Stanley…
(1911)
“ Mais trois jours passèrent et la brousse s'étendait encore de toutes parts, silencieuse et immense. Nous avions marché vers le nord-ouest d'après la boussole, chancelant sous le poids de nos lourds fardeaux, espérant d'heure en heure découvrir quelque chose, du gibier ou des traces de culture. La quairième journée passa : nos vivres étaient épuisés et nous commencions à nous sentir inquiets; nous avions déjà couvert cent vingt-huit kilomètres au milieu de la jungle. ”
A. Lechaptois, Aux rives du Tanganika (1913)
“ Brûler les herbes folles et abattre les broussailles dans un espace déterminé, grand ou petit, c'est suffisamment déclarer qu'on entre en jouissance; comme laisser envahir cet espace par les herbes et la brousse, c'est déclarer qu'on y renonce. Personne ne s'y trompe et n'y contredit. ”
Arthur Conan Doyle,
Le Monde perdu
(1912)
“ La brousse que nous traversions était sillonnée de sentiers tracés par les bêtes sauvages, et il y avait aux endroits marécageux un grand nombre d’étranges empreintes, notamment d’iguanodons. Nous aperçûmes dans un petit bois plusieurs de ces animaux en train de brouter : lord John avec sa jumelle put se rendre compte qu’ils étaient, comme celui que nous avions examiné, tachés d’asphalte, mais à une autre place : et nous ne soupçonnions pas ce que cela signifiait. ”
Louis-Pierre Mouillard,
Le vol sans battement
(1912)
“ La nature y reprend ses droits, les graines se sèment et poussent à leur aise où elles réussissent ; les dessous des grands arbres prennent l’aspect de la brousse sauvage, il y a réellement à s’y tromper ; aussi, en y réfléchissant, on arrive à comprendre le spectacle que présente ce perchoir. ”
Jean Galmot,
Un Mort vivait parmi nous
“ La brousse, au bord de l’eau, est impénétrable et, parfois, des savanes noyées obligent le voyageur à faire de longs détours sur un terrain impraticable. Suivre la berge est impossible lorsque le rideau de lianes ferme l’horizon comme un mur. ”
Émile De Wildeman, Documents pour l'étude de la géo-botanique congolaise… (1912)
“ Chevalier a pu étudier la brousse et sa transformation sous l’action de l’homme. La mission de Bessou a installé des cultures assez étendues et se livre à l’élevage. Citons dans cette brousse, par ordre de récolte : Bridelia tenuifolia Muell. Arg. Aspilia Kotschyi (Sch. Bip.) Benth. et Hook. f. Andropogon confiais Stapf. Spilanthes oleracea L. Anogeissus leiocarpa Guill. et Perr. Clitandra Schweinfurthii Stapf, Landolphia owariensis Pal. Beauv. — — var. ubanghensis A. Chev. Mussaenda stenocarpa Hiern. — arcuata Poir. Daemia extensa R. Br. Gloriosa superba L. Ocimum canum Sims. ”
“ Le temps était couvert ; une brume assez épaisse voilait les derniers plans, comme ce rideau de tulle gris qu'on fait tomber dans les féeries pour changer la toile de fond. Les arbres au bord de la route en paraissent plus énormes encore. Au dessous de ces grands arbres qui surgissent du brouil- lard par instants, une culture continue de petits mûriers nains occupe en rangs serrés les environs immédiats de Brousse. Plus loin ce sont des champs, puis d'assez vastes espaces vides. La route enfin s'élève lentement et les espaces labourés se font plus rares. ”
Joseph Conrad,
Jeunesse, suivi du cœur des ténèbres
(1925)
“ Je jetai les yeux autour de moi, et je ne sais pourquoi, mais je vous assure que jamais cette terre, ce fleuve, cette brousse, l’arc même de ce ciel enflammé ne m’apparurent plus sombres et plus désespérés, plus impénétrables à tout sentiment, plus impitoyables à toute faiblesse humaine. ”
Cte Jaubert, Revue des Deux Mondes
“ Les noyers, les châtaigniers, les platanes gigantesques, forment la masse de la végétation avec les mûriers qui sont la principale richesse du pays ; tu sais que Brousse est assez célèbre par ses soieries. ”
Henri Jumelle, Les ressources agricoles et forestières des colonies françaises (1907)
“ Les seuls végétaux de la brousse du sud-ouest, où la pluviosité est faible (35 centimètres à Nossy-Vé) , où le sol est très perméable, et où un soleil intense vient, par surcroît, activer l'évaporation, sont des espèces épineuses, charnues, souvent sans feuilles, à tronc parfois ventru. Euphorbes, baobabs, Pachypodium, Didierea, Agave, Cactées, etc., sont les principaux représentants de cette flore étrange que M. Gautier qualifie un « musée de monstres ». Nous allons voir bientôt que c'est à cette brousse qu'appartient une euphorbe caoutchoutifère, l'intisy. Les plantes à caoutchouc. ”
Jean Galmot,
Quelle étrange histoire
“ L’abatis planté de maniocs à l’embouchure de la crique est à moi. Le dialogue se poursuit suivant les usages de la brousse. Les hommes, dans le bois, ne se parlent jamais en face. Ils s’interpellent à longue distance et s’entendent au delà des limites ordinaires de l’ouïe des hommes. — Cet homme, dit le vieux garde-chiourme, était avec la femme blanche. Il nous suit depuis le fleuve. Il communique avec les Indiens de la pirogue. Il nous suivra encore... LXVIII Semblables aux animaux de la forêt les hommes de la brousse songent d’abord à leur nourriture. ”
Jean Galmot,
Un Mort vivait parmi nous
“ Au bout du fleuve béant, après le désert d’eau, après l’immense plaine mouvante et stérile, commence la terre qui m’attend... C’est un petit village perdu parmi les hommes, comme ce camp dans la brousse. ”
Louis Du Bois,
Glossaire du patois normand
“ BROUER: écumer de la bouche, jeter de la broue.BROUER; BROUIR: roussir, brûler. En patois Walon, brouler: brûler, havir.BROUETTEUX (s. m.) : mésange à longue queue. B.BROUSSE (s. f.) : terrain inculte, couvert de broussailles.BROUSSETILLES ou BROUSTILLES: menues branches brisées. Roman. Du celtique broust, hallier, buisson.BRUCHET. Voyez BRICHET.BRULE-BOUT; BRULE-TOUT: binet sur lequel on brûle les bouts de bougie ou de chandelle.BRULIN: brûlé. Sentir le brûlin, avoir goût de brûlin.BRUMAN: nouveau marié. En roman, ce mot signifie gendre. Étymologiquement, c'est l'homme de la bru. ”
Congrès d'agronomie, Congrès d'agronomie du cinquantenaire…
“ La brousse ne présente pas un caractère strict d'homogénéité et constitue, suivant les régions, des mélanges différents où dominent certaines espèces. Dans la région Nord, l'élément principal de la brousse est le lentisque (dherou) , seul ou plus souvent en mélange avec le myrte (rihan) , l'olivier sauvage (zebouz) , la bruyère (bou hadad) et le genêt épineux (gandoul) . ”
Arthur Conan Doyle,
Nouveaux mystères et aventures
“ Des nuages noirs passaient rapidement sur la lune, jetant leur ombre sur le paysage terrestre et ensuite laissant reparaître la lueur argentée, froide, claire, sur la petite vallée, baignant d’une lumière étrange, mystérieuse, la vaste étendue de la Brousse qui se développait des deux côtés. ”
docteur Guillemet, Sur les rentiers laotiens (1921)
“ Au milieu de ces feuillages touffus, des lianes se tordent, s'enroulent, se faufilent dans la brousse, s'envolent vers les plus hautes branches, se pelotonnent en grosses boules crépues comme des chevelures de nègres, redescendent en longs festons pour remonter à nouveau vers le ciel à travers les épaisses frondaisons et retomber enfin en de miraculeuses cascades de fleurs et de verdure. ”
Edmont Dutemple, En Turquie d'Asie (1883)
“ Brousse et sa banlieue produisent donc, lors d’une récolte moyenne, près de un million de kilogrammes de raisin noir, et près de onze millions de kilogrammes de raisin blanc.Il faut observer que l’on n’a indiqué dans le tableau précédent que les vignobles communiquant par des chemins praticables avec la ville de Brousse ou avec les ports d’embarquement Moudania et Ghemlek. Les plus proches du littoral sont à 5 kilomètres, les plus éloignés à 40 kilomètres environ. ”
Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ Parfois, la brousse prend l’aspect d’un taillis, dont les arbres sont petits, rabougris, contournés, hauts de 5 à 6 mètres au plus. Leur écorce est devenue très épaisse et protège les arbres contre les feux de brousse, qui assainissent le pays, font périr un grand nombre d’insectes et de serpents, rendent les communications faciles et sont un moyen de chasse pour les indigènes. Les feux de brousse s’arrêtent à la lisière des vrais taillis, des galeries longeant les cours d’eau, qui, les uns et les autres, ne possèdent pas de sous-bois herbeux. ”
Rudyard Kipling,
Le Livre de la jungle
(1894)
“ Et le torrent de cornes noires, de mufles écumants, d’yeux fixes, tourbillonna dans le ravin, absolument comme roulent des rochers en temps d’inondation, les buffles plus faibles rejetés vers les flancs du ravin qu’ils frôlaient en écorchant la brousse. ”
Paul Petit, Mission Chari-Lac Tchad, 1902-1904… (1907)
“ Palem a été autrefois bien plus important qu’il ne l’est aujourd’hui. La brousse a reconquis de grands espaces depuis une quinzaine d’années. Le sol constitué par une terre beaucoup plus argileuse que sablonneuse, à l’inverse des bords du Ghari, semble fertile. Une foule de petites plantes annuelles couvre déjà le sol de bourgeons et la brousse est jonchée de grosses touffes vertes de graminées à souche vivace qui repoussent en ce moment. La plus commune est un grand Andropogon à larges feuilles molles couvertes de poils blancs, les chevaux en sont très friands. ”
J.-D. de Boisrobert, Nil et Danube, souvenirs d'un touriste… (1855)
“ A Brousse , on ne mange que du pain de froment ; le riz , les dattes , le café , le sucre , dont les habitants font une grande consommation , arrivent à la fois par caravanes et par mer . Les bestiaux s' engraissent dans les prairies environnant la ville . La mer qui est voisine , et les cours d' eau qui traversent la plaine en tous sens , fournissent toutes sortes de poissons . Il faut ajouter à ces ressources les oiseaux de passage les plus délicats , le gibier qui fourmille dans la campagne et que l' on chasse au faucon . ”
Charles-Joseph-Alexandre Cornet, Au Tchad : trois ans chez les Senoussistes… (1910)
“ « Il y a de la viande dans la brousse. » Je sautai à la hâte de mon lit et aperçus Le Roux qui, grelottant de froid, guettait anxieusement la lande, carabine au poing. Nous entendions les pachydermes barir à quelques centaines de mètres de la rive ; les hautes herbes nous empêchaient de rien distinguer malgré la clarté d'une pleine lune éblouissante ”
Jean Galmot,
Quelle étrange histoire
“ Le marais chargé de magnolias s’étend, plaine immense, vers les gradins où s’étagent les cocotiers chevelus et les bambous géants. La brousse ondule et crisse comme les vagues vertes de l’Atlantique. Lily, couchée sur la berge, a cueilli pour boire une feuille de lotus : — La feuille du lotus est chargée d’oubli... L’eau qu’on boit avec elle emporte le passé. Le vent est humide et salé. Il porte vers les hauteurs de la forêt les voix de la mer qui sont la loi et l’âme même de la jungle. Ainsi, la Mer, qui porte la mousson et l’eau bienfaisante, régit les saisons, crée la vie et la mort. ”
Michel Bertin, L'économie dirigée et le problème agricole français… (1935)
“ Les indigènes allument en effet de grands incendies de brousse, parce qu'ils ont remarqué que dans une brousse brûlée les arbres deviennent l'année suivante plus beaux et chargés d'un plus grand nombre de fruits. ”
Charles Depincé, Exposition coloniale de Marseille… (1908)
“ Dans le cas où, faute de support, la liane garde la forme buissonnante, il arrive que de nouveaux feux de brousse retardent pendant longtemps son développement, mais il est rare que ces derniers détruisent complètement la plante. ”
Conférence internationale des africanistes de l'Ouest, Première Conférence internationale des africanistes de l'Ouest… (1950-1951)
“ Le cultivateur défriche sa terre et prépare les semis pour la grande saison des pluies (Fin décembre-janvier) . c) GBEHAZO (Feux de brousse) L'harmattan continue, toutes les herbes sont sèches. La plupart des arbres sont dépouillés de leurs feuilles qui jonchent le sol. L'insolation est très forte. A l'aube, rosée. Le matin, brouillard. Le cultivateur qui veut changer de place cherche à aménager un nouveau champ pour la prochaine grande récolte. Les feuillages coupés et les herbes sont brûlés ; c'est l'époque des feux de brousse, époque favorable à la chasse. ”
J.-D. de Boisrobert, Nil et Danube, souvenirs d'un touriste… (1855)
“ Rien n' égale les délicieux raisins de la campagne de Brousse , les melons , les figues , les mûres , les poires , les fraises , les pêches , les cerises , les abricots , les marrons , qui y deviennent plus gros que partout ailleurs . ”
