A. Lechaptois, Aux rives du Tanganika (1913)
“ Le mariage sans dot ne confère à l'époux aucun droit de propriété sur l'épouse ni sur les enfants dont elle deviendra la mère : aussi ne jouit-il que d'une considération médiocre. Il ne donne lieu à aucune cérémonie de fiançailles, et n'est entouré d'aucune démonstration solennelle. L'épouse est dans ce cas une esclave, ou une veuve, ou encore une femme divorcée. Une fois par hasard le mariage sans dot sera un mariage d'inclination. Un jeune homme ne prend jamais femme dans sa propre famille : la parenté trop rapprochée étant regardée comme un obstacle absolu. ”
