Judith Gautier,
Le Livre de jade
“ Et pendant que, tenant fièrement ma lance, ma lance dont la pointe claire fait de si souriantes blessures aux vaincus, Pendant que, ma lance à la main, je te regarde agenouillée près de moi, Accroche à ma ceinture l’arc souple d’où s’élanceront bientôt mille flèches sifflantes qui, décrivant dans l’air une courbe gracieuse, iront se fixer en frémissant dans la chair sanglante. ”
