Louis Boussenard,
La Terreur en Macédoine
“ « Qui es-tu ?... Que veux-tu ?... demande à voix basse, mais d’un ton résolu, l’homme au revolver. — J’accours de la part de Joannès. — La preuve ? — Regarde ! » Il tire de sa poche le foulard rouge et répond : « Tu connais cela ? — Oui... donne !... c’est bien de Joannès ! Il est en péril ? — Ils sont tous en danger de mort... lui, Michel, Panitza, Nikéa, mon ami Mourad... — Viens ! suis-nous ! La règle veut que l’on bande les yeux à tout étranger... Pour toi, c’est inutile. « Nous te connaissons ! tu as été brave et fidèle... Allons, viens, Soliman. » ”
