Le terme bey, originaire des régions du Maghreb et de l’Empire ottoman, désignait historiquement un titre de noblesse ou un chef militaire. Ce concept a été analysé sous diverses angles par des auteurs comme Maxime Collignon, qui représente les beys comme des aristocrates terriens, ou Christine Trivulce de Belgiojoso, qui évoque leur mode de vie recluse et les pratiques du harem.
D’autres, comme Alexandre Dumas, soulignent leur rôle ambivalent entre tradition et modernité. Ces interprétations révèlent une transformation des représentations du bey, passant de la figure guerrière à celle d’un élément central des sociétés méditerranéennes, lié aux thèmes de l’Orient, des Turcs et des villes comme Tunis ou Alger.