Lambert-Antoine Robin Du Vernay

Résumé

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Culture des abeilles dans une nouvelle ruche à étages… (1856)

Chaque abeille sait, aussitôt qu'elle a quitté sa robe de nymphe, ce qu'elle doit faire en particulier. Jamais il n'y a parmi elles la moindre confusion, le moindre désordre, soit qu'elles sortent de la ruche ou qu'elles y rentrent, soit qu'elles fabriquent ou qu'elles nettoient les alvéoles, soit qu'elles remplissent de miel ceux qui y sont destinés, ou qu'elles soignent les abeilles naissantes, les léchant et leur présentant de la nourriture. Elles volent aux champs, et déjà elles savent cueillir ou du miel ou du pollen, suivant que la ruche a plus besoin de l'un que de l'autre.
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Culture des abeilles dans une nouvelle ruche à étages… (1856)

Leur attachement à la reine et au couvain. Quand la reine meurt et qu'il n'y a point de couvain propre à la remplacer, les abeilles, dans le deuil, se livrent au désespoir. On remarque leur allure inquiète d'abord, errantes dans la ruche et sur la table ; puis l'anarchie la plus complète règne parmi elles : elles pillent le miel, déchirent les alvéoles, se dispersent et périssent.
Source : Gallica

Lambert-Antoine Robin Du Vernay Culture des abeilles dans une nouvelle ruche à étages… (1856)

M. Ducouedic observe, au contraire, que non-seulement la mère-abeille a les ovaires de plus que les ouvrières, mais qu'elle a de moins qu'elles les brosses et les corbeilles ; qu'un resserrement qui ôterait les ovaires aux abeilles ouvrières, ne pourrait pas leur procurer d'autres parties que n'a pas la reine, telles que les brosses et la corbeille pour récolter; qu'ayant en moins, elles ne devraient pas avoir en plus si elles provenaient des mêmes œufs. Malgré ce raisonnement, les faits sont trop positifs pour ne pas les admettre : on peut tout au plus abandonner l'explication qu'on en donne.
Source : Gallica

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