J.-P.-R. Cuisin, Les duels, suicides et amours du bois de Boulogne… (1821)
“ Premièrement , au moyen d' un papillon artificiel fixé au bout d' un fil d' archal , je tourmentai , je chatouillai le sein , le front de Colombine , et j' eus la malice de lui ravir la plus belle partie de son délire . Je ne bornai pas là mes espiégleries ; j' enlevai le chapeau d' Arlequin , le plaçai à une des branches les plus élevées de mon arbre , et soutirant le mouchoir de cou de l' indécente jeune-première , je la laissai ainsi exposée nue à tous les regards ; elle le chercha vainement ; je l' avais entremêlé dans le linge qui séchait . ”
