Pierre Mille,
Paraboles et diversions
(1913)
“ Le Très-Haut le lui a permis, Jérach, dit Joël fièrement. Le Très-Haut le lui a permis, à cause de moi !Ces paroles irritèrent les autres. Ils trouvèrent injuste que Joël, bien connu pour être un méchant qui avait mérité son sort, y eût échappé par une intervention surnaturelle. Les plus petits pensèrent que Jésus aurait bien mieux fait de multiplier des gâteaux ; les plus grands, qu’il aurait dû les faire encore plus grands, très forts, très riches, très aimés : des rois ! ”
