Adèle Bourgeois

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Résumé

Portrait de Adèle Bourgeois Adèle Bourgeois Le bracelet de fer

Mon cher ! L’Oiseau Bleu est une radieuse jeune fille.
Un instant, Paul Fiermont avait cru qu’il s’agissait de l’Oiseau Bleu du promontoire... Elle aussi, avait été vêtue de bleu ; ses yeux, à elle aussi, étaient bleus, et elle portait, tout comme la chanteuse du Café Chantant, un oiseau bleu dans son abondante chevelure blonde. Mais, l’Oiseau Bleu du promontoire n’était qu’une enfant, tandis que celle qui chantait à l’auberge de la basse-ville avait de dix-sept à dix-huit ans.
— Venez-vous, Fiermont ? demanda Albert Delherbe.
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Tu as bien fait les choses, Joël, ajouta-t-il.
— Merci, M. Lhorians, répondit le domestique.
— Nous allons être si, si heureux ici, père ! fit Nilka. Pensez-y ! Passer toute la chaude saison en plein lac, au lieu d’être dans une maison de ville, à périr de chaleur !... Il est vrai que l’hiver... Mais, nous aviserons !
Lorsqu’elle eut inspecté le bateau, du haut en bas, Nilka se déclara satisfaite, enchantée même ; L’épave c’était presque féérique.
— Et moi qui me sentais toute attristée, à l’idée de venir demeurer sur ce bateau ! pensa-t-elle.
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Nilka faisait un peu de musique, chantait quelques romances, ou bien elle faisait la lecture à haute voix.
Depuis dix jours qu’on demeurait sur L’épave, le temps s’était toujours maintenu au beau fixe ; mais, le dixième jour, à l’heure du midi, il se mit à pleuvoir, et alors Nilka se dit que ce n’était pas gai sur le bateau quand le temps était pluvieux. La pluie, c’est déprimant partout, « sur terre comme sur mer », à la ville, à la campagne ; nous le répétons, partout. Sur une rivière ou sur un lac, c’est infiniment triste.
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