Adolphe Brassard, Péché d’orgueil
“ Il eut un cri : — Alix ! — Oui, mon bien-aimé, il n’appartient pas qu’aux Bordier d’avoir un seul, un seul et unique amour au cœur... — Ah, vous m’aimez !... Divine et sainte ivresse, vous m’aimez ! Je le sens, je le vois dans vos yeux, par votre sourire. Tout le chante en vous... Il la prit dans une étreinte frénétique. — Votre amour, reprit-il passionnément, il m’enchante... Il nous ravit tous deux, si près l’un de l’autre, dans les bras l’un de l’autre, enlacés, éperdus de joie... Ah que c’est bon !... Que la vie est belle !... et vous êtes adorable... ”
