Résumé

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Les bonnes fortunes parisiennes… (1882)

Préparez-vous, jeunes gens, cette joie suprême de pouvoir un jour apprendre l'équitation aux enfants de vos enfants à cheval sur l'extrémité de vos bottes; apprêtez-vous à être grands-pères, puisqu'il n'a pas été donné à l'homme imparfait de pouvoir connaître cette gloire meilleure encore de pouvoir être grand'mère. Être grand-père, être grand' mère surtout, dire que c'était ma vocation et que par ma faute, moi qui prêche, Robert, je ne serai jamais ni l'un ni l'autre !
— Sapristi ! dit Max, tu aurais pu être bon à tout, Raymond, même à être nourrice.
Source : Gallica

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Les bonnes fortunes parisiennes… (1882)

« Pauvre Pouff aussi! » m'écriai-je à mon tour; et mon cœur plein déborda en un déluge de larmes entrecoupées de sanglots.
« Oh ! oh ! oh ! » se mit à crier une petite vieille voix déchirante ; c'était Cocotte.
Cocotte savait pleurer.
Vous en penserez ce que vous voudrez, mais à côté du chagrin de Cocotte le mien se sentit moins abandonné.
Si Cocotte avait ri, par exemple, je crois que j'aurais eu bien de la peine à ne pas la jeter, elle et sa cage, par la fenêtre.
Quand le dur de ma douleur fut passé, je mis mon front brûlant à la portière. L'air vif me fit du bien.
Source : Gallica

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Les bonnes fortunes parisiennes… (1882)

La terre ne tourne que parce qu'elle aime. Notre globe n'est qu'un gros cœur tout rempli de flammes amoureuses.
Le soleil, la lune, les astres, la multitude infinie des étoiles, tout cela ne se meut qu'en vertu de la loi suprême qui régit tous les mondes : la loi d'amour.
Cette loi, les savants, retardant en ceci de plusieurs milliers d'années sur les amoureux, se sont, à la fin, décidés à la proclamer.
Tout remonte donc à l'amour, même de par la science. La loi d'attraction, la loi d'amour est, sur la terre comme au ciel, le principe et la fin de tout.
Source : Gallica

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