P.-J. Stahl,
Les bonnes fortunes parisiennes…
(1882)
“ Préparez-vous, jeunes gens, cette joie suprême de pouvoir un jour apprendre l'équitation aux enfants de vos enfants à cheval sur l'extrémité de vos bottes; apprêtez-vous à être grands-pères, puisqu'il n'a pas été donné à l'homme imparfait de pouvoir connaître cette gloire meilleure encore de pouvoir être grand'mère. Être grand-père, être grand' mère surtout, dire que c'était ma vocation et que par ma faute, moi qui prêche, Robert, je ne serai jamais ni l'un ni l'autre ! — Sapristi ! dit Max, tu aurais pu être bon à tout, Raymond, même à être nourrice. ”
