Résumé

A. Gennevraye Un château où l'on s'amuse, par A. Gennevraye… (1893)

Car cela ne finit pas, dit Marthe; je voudrais savoir si la petite Marie guérit !
— La fin sera pour dimanche prochain, répondit tante Amélie, et vous verrez Marie.
— Ah! quel bonheur! s'écria l'auditoire.
— Qui est-ce qui jouera Marie? demanda Denise.
— Ce sera Lucile, qui se rapproche le plus de l'âge de la malade.
— Je jouerai aussi, moi, n'est-ce pas, tante?
dit Jacques.
— Non; il n'y a que Georges.
— On m'avait promis que je jouerais avec Lucile. Je suis toujours mis de côté.
— Est-ce que tu peux jouer le rôle d'un jeune homme de dix-huit ans?
Source : Gallica

A. Gennevraye Un château où l'on s'amuse, par A. Gennevraye… (1893)

Jacques invita Lucile, qui n'osa pas refuser; mais Maurice n'ayant pas de danseuse, dit à Jacques : « Nous danserons tous deux avec Lucile, nous ferons chacun une figure.
— Tu peux bien danser tout seul avec elle, répondit Jacques, je n'en veux plus. »
Il tourna le dos, puis alla s'asseoir dans un fauteuil et regarda des images.
« Qu'a donc Jacques? demanda son frère.
— Rien, rien, les images l'amusent peut-être mieux que de danser, » répondit la petite Lucile qui songeait que ce pourrait être une cause de plus pour la rancune de Jacques, et que, sûrement, elle en porterait la peine.
Source : Gallica

A. Gennevraye Un château où l'on s'amuse, par A. Gennevraye… (1893)

Cependant la tristesse renaissait, on ne trouvait plus rien à dire;
on s'en allait dans les coins par petits groupes, Georges et Jeanne, Lucile et Jacques, Maurice, se voyant abandonné, avait choisi Denise pour confidente de ses projets en pension. Marthe et le petit Pierre jouaient silencieusement à Pigeon vole!
« Allons, mes mignons, dit tout à coup Mlle Amélie, il ne sera pas dit que nous finirons cette bonne saison de vacances par la tristesse.
Prenez-vous tous par la main, grands et petits ; je vais vous chanter une ronde que vous allez danser, et surtout au refrain sautez bien haut! »
Source : Gallica

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