P.-J. Stahl,
Les quatre peurs de notre général…
(1884)
“ Le Jardin des Roses était pour moi le seul concurrent sérieux de la cour de l'hôpital de tante Marie, et savez-vous pourquoi, entre autres raisons c'était, non parce qu'il était le lieu le plus fleuri et le plus embaumé que j'eusse jamais imaginé, non parce que j'en rapportais toujours d'admirables bouquets pour ma mère, pour tante Marie et pour sa chapelle, non parce qu'il était bordé dans toute sa largeur par une jolie petite rivière, mais parce que, sur cette petite rivière, mon oncle Antoine, pour faire honneur à son frère le marin, entretenait un très coquet petit bateau. ”
