Frédéric Japy,
Lettres d'un soldat [Général F. Japy…
(1910)
“ Du reste, il y a une justice à rendre aux Beni-Raten : c'est qu'ils craignent les zouaves comme le feu. On nous avait mis, comme toujours, aux endroits les plus difficiles. Ils ont fui partout devant nous; aussi dans nos engagements, nous avons eu une quinzaine de tués ou blessés, dont un seul officier blessé, pas très dangereusement. Cela prouve énormément en faveur de l'intelligence des Beni-Raten. Tous les autres corps ont souffert beaucoup plus que nous. Les chasseurs à pied ont eu dans un seul bataillon, 64 hommes hors de combat. ”
