Henry Fabre de Navacelle

Élements biographiques

Henry Fabre de Navacelle,  Précis de la guerre franco-allemande (1875)

“ Bourbaki est déjà hors de combat et son armée va disparaître. Les derniers efforts ont été tentés vainement, et bien qu'on ne perde pas courage, bien qu'on devine aisément que les Allemands ont hâte d'en finir, il faut que la France capitule avec Paris. Il faut qu'elle se résigne au sacrifice qu'elle avait voulu écarter au prix de toutes les souffrances, de tous les efforts! Plus vraiment qu'après Pavie, elle peut répéter : Tout est perdu, fors l'honneur!
Mais l'honneur est, pour une nation encore plus que pour un homme, le principe même de la vie ! La guerre de 1870 n'a pas tué la France
”
Source : Gallica

Henry Fabre de Navacelle,  Précis des guerres du second empire (1887)

“ Vers six heures du soir, le général lord Raglan déboucha à la ferme Mackensie, c'est-à-dire à peu près au point où l'on cessait de marcher à l'est pour se diriger au sud, sur le flanc et les derrières d'une division russe en marche sur Backchi-Seraï; la cavalerie anglaise lui enleva quelques hommes et quelques bagages. C'était l'arrière-garde de Mentschikoff, qui s'éloignait de Sébastopol, après avoir constitué à la place une forte garnison de seize mille hommes, qui comptait, en outre, sur les équipages des navires. ”
Source : Gallica

Henry Fabre de Navacelle,  Précis de la guerre franco-allemande (1875)

“ Elle est restée dans tous les souvenirs du Berry, la lamentable image de cette malheureuse armée manquant de vivres, de vêtements, de chaussures, d'armes même, de ces chevaux étiques et écorchés sur tout le corps, de cette misère profonde, qui ne laisse de courage et de dévouement qu'aux hommes les mieux trempés. Il faut répéter que la retraite sans combat est plus funeste qu'une défaite, admirer l'inébranlable confiance de Chanzy et plaindre l'armée de Bourges et son nouveau général. ”
Source : Gallica

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