Henry Fabre de Navacelle, Précis de la guerre franco-allemande (1875)
“ L'armée française s'écoula à la faveur de la nuit, emmenant son artillerie intacte, laissant cependant aux mains de l'ennemi quelques milliers de ses soldats improvisés, mal préparés encore aux fatigues d'un combat acharné, aux misères d'une retraite par un temps de dégel, au désordre de la défaite. Les pertes du champ de bataille dépassaient 3,000 hommes pour chaque armée. Celles des Allemands étaient les plus fortes. La bataille de Saint-Quentin a laissé aux amis et aux ennemis, une haute estime pour l'armée du Nord. ”
