Edmond Deschaumes

Edmond Deschaumes

Résumé

Portrait de Edmond Deschaumes Edmond Deschaumes La France moderne. L'armée du Nord… (1895)

Dans la campagne de 1870-71, l'état-major allemand ne s'est jamais inspiré de l'esprit de générosité et de clémence qui hante parfois les conquérants, inquiets du jugement de l'Avenir et de l'Histoire. Si les Prussiens, en arrivant sous les murs de Paris, préférèrent l'investissement à l'attaque de vive force, il nous faut bien expliquer la tactique lente de M. de Moltke par son habituelle prudence et non par un mouvement de pitié en faveur d'une ville qui contenait les plus rares merveilles de l'Art et les plus précieuses reliques de l'Histoire.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Deschaumes Edmond Deschaumes La France moderne. L'armée du Nord… (1895)

Officiers et soldats du corps Lecointe avaient payé de leurs personnes : les blessures de du Bessol et de l'intrépide Aynès l'attestaient. Tout cet épisode de la bataille de Saint-Quentin est la preuve manifeste de la fermeté et du patriotisme de l'Armée du Nord et c'est avec un sentiment de tristesse profonde qu'il faut songer que tout ce dévouement et ce courage ne pouvaient ni arrêter ni modifier la fatalité des événements.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Deschaumes Edmond Deschaumes La France moderne. L'armée du Nord… (1895)

Ils firent du mieux qu'ils purent en disputant pied à pied le sol à une armée disciplinée, victorieuse, pourvue des meilleurs services administratifs, éclairée par une cavalerie magnifique, appuyée par une artillerie formidable.
Ces soldats du Nord, que Manteuffel et Grœben auraient pu écraser d'un seul coup, inspirèrent par leur tenue aux généraux allemands une prudence qui permit à la
défense de se prolonger, de paralyser des troupes nombreuses et de les tenir souvent en échec.
Source : Gallica

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