Edmond Deschaumes,
La France moderne. L'armée du Nord…
(1895)
“ Dans la campagne de 1870-71, l'état-major allemand ne s'est jamais inspiré de l'esprit de générosité et de clémence qui hante parfois les conquérants, inquiets du jugement de l'Avenir et de l'Histoire. Si les Prussiens, en arrivant sous les murs de Paris, préférèrent l'investissement à l'attaque de vive force, il nous faut bien expliquer la tactique lente de M. de Moltke par son habituelle prudence et non par un mouvement de pitié en faveur d'une ville qui contenait les plus rares merveilles de l'Art et les plus précieuses reliques de l'Histoire. ”
