Émile Bouchet, La guerre dans le Nord (1870-1871… (1873)
“ On a vivement blâmé cette retraite comme contraire aux règles les plus élémentaires de l'art de la guerre qui veulent qu'on marche en avant après un succès. Ici le général Faidherbe ne devait pas, il semble, hésiter à marcher droit sur Péronne. Quoique ses troupes fussent épuisées, les Prussiens n'étaient pas en état de lui opposer une résistance sérieuse, et cette marche en avant, prouvant aux soldats leur victoire de la veille, eût servi, tout autant que quelques jours de repos, à leur rendre la force et l'énergie dont ils avaient encore besoin. ”
