Docteur Francus,
Voyage archéologique et pittoresque…
(1885)
“ Une demi-heure après , nous nous engagions dans l' étroit défilé que les eaux de l' Ardèche ont pratiqué dans les couches néocomiennes . Ce n' était pas le sentier fleuri , bordé d' arbres , rêvé pour les bords de la haute Ardèche , mais le plus souvent un passage glissant , dans une atmosphère étouffante , à peine égayé par quelque chêne vert , un figuier , des ronces ou des arbustes , accrochés aux fentes du calcaire . Le paysage était âpre , et surtout monotone ; d' ailleurs , la chaleur du soleil réverbéré par les roches brûlantes , empêchait de le juger impartialement . ”
