Cluse

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Cortambert Eugène Cortambert,  Physiographie : description générale de la nature… (1836)

“ Le CLUSIER , nommé ainsi en l'honneur du botaniste Clusius ou L'Ecluse, est remarquable par ses tiges radicantes : il se multiplie prodigieusement , couvre à lui seul une grande étendue de terrain, et détruit tous les arbres auxquels il s'atlâche. On distingue le clasier rose des Antilles, dont la résine est employée dans l'art vétérinaire. ”
Source : Gallica

Henri Coupin,  Les plantes originales (1905)

“ La cuscute (fig. 16) est aussi fort curieuse, quoique trop connue : ses
minces rameaux enveloppent les luzernes ou les trèfles, se collent à leurs brandies par des suçoirs et les font périr.
tic. 15. — Orobanche parasite sur les racines du serpolet.
Fie. 16. — Cuscute parasite sur le trèfle.
Mais les pays chauds nous présentent des types plus étranges encore. Tel est le cas de la famille des balanophorées, plantes de couleur brune, jaune ou rouge, de consistance charnue. Leurs tiges et leurs feuilles n'ont plus forme végétale.
FIG. 17. — Langscloi-eta hypogæa Plante parasite américaine.
”
Source : Gallica

Portrait de Onésime Reclus Onésime Reclus,  France, Algérie et colonies

“ Doux ou douix, gours, trous, abîmes, creux, puits, fonts, foux, dormants, bouillants ou bouillidous, sous quelque nom qu’ils montent vers la lumière, ces beaux jaillissements s’épanchent aussitôt en ruisseaux, quelquefois en rivières qui passent avec leur fraîcheur, leur clarté, leurs joyeux chants d’écluse devant les villages qui n’en troublent point le cristal, puis devant les cités qui les divisent et les corrompent. ”
Source : Wikisource

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