Cuscute

Définition et enjeux

Édouard Grimard,  L'esprit des plantes : silhouettes végétales (1869)

“ Cette tige, d'abord perpendiculaire, s'affaisse bientôt et rampe sur le sol, ne pouvant se soutenir ; qu'une plante alors se présente, — Ortie, Houblon, Genêt, Trèfle ou Bruyère, ses victimes favorites, — et la Cuscute s'enroule bien vite autour d'elle.
Jusque-là il n'y a pas de mal. On n'est pas absolument tenu, pour être honnête, d'avoir les reins inflexibles et de s'élancer vers le ciel, comme un Chêne ou comme un Peuplier. La Cuscute s'enroule donc, mais pas du tout à la manière du Liseron, son prétendu frère.
”
Source : Gallica

Georges Delacroix,  Maladies des plantes cultivées dans les pays chauds (1911)

“ La jeune tige de Cuscute peut ainsi végéter quelques jours à l'aide des réserves accumulées dans sa graine; mais si l’extrémité de la tigelle ne rencontre pas une plante susceptible de servir d’hôte à la Cuscute, celle-ci ne tarde pas à périr, étant incapable de végéter par elle-même. Si, au contraire, la germination de Cuscute est au contact d’une plante convenable, elle s’y applique fortement, s’y enroule, et bientôt cette tige de Cuscute émet de place en place des suçoirs qui s’appliquent sur la tige parasitée à la façon d’une selle sur le dos d’un cheval. ”
Source : Gallica

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