Orobanchaceae

Définition et enjeux

Paul-Antoine Cap,  Le Muséum d'histoire naturelle… (1854)

“ Ce sont des plantes d'un aspect triste, dont la tige semble flétrie et desséchée ; elles -ont, au lieu de feuilles, des écailles jaunâtres ou violettes, et leurs fleurs sont de la même couleur. Les Orobanches croissent sur des végétaux vivants, et se nourrissent de leurs sucs.
Le fruit, il est vrai, est à une seule loge, et la position de sa graine, ainsi que sa structure, diffère un peu de ce qu'on trouve dans les Personées; mais il y a beaucoup de plantes, les Gentianées, par exemple, dont le fruit est tantôt à une, tantôt à deux loges, sans que l'unité
de la famille en soit détruite.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre,  Botanique (7e édition) (1895)

“ Leur tige est semblable à une pousse d'Asperge, sans rameaux, couverte de grossières écailles, et terminée par une grappe de sombres fleurs. La couleur du tout est le brun virant au rougeâtre ou au jaune. Ce défaut de coloration verte les mettant dans l'impuissance de retirer par elles-mêmes du gaz carbonique le charbon qui leur est nécessaire, les Orobanches sont parasites; elles vivent aux dépens d'autres végétaux, dont elles détournent la séve à leur profit. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Mangin Louis Mangin,  Cours élémentaire de botanique conforme aux programmes… (1895)

“ Les Orobanches ont une couleur jaune qui les fait ressembler, quoique vivantes, à des plantes sèches ; elles ne peuvent se nourrir elles-mêmes à cause de l'absence de chlorophylle, et vivent en parasites sur le Thym, le Genêt, le Chanvre, la Luzerne. Quand elles se développent dans les prairies, elles se mélangent au foin et peuvent occasionner des accidents chez les bestiaux qui le consomment. ”
Source : Gallica

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