Henri de La Blanchère, Le club des toqués : aventures sous-marines… (1878)
“ Les jours suivants, les expériences recommencèrent ; il s'agissait de dresser les hommes au difficile service de la manœuvre et de la machine. Il ne suffisait pas d'évoluer dans l'immensité des profondeurs, il fallait se diriger à coup sûr et passer entre les obstacles. Abraham resta à bord du Faragus, Dixon partit. La journée se passa; le plongeur ne reparaissait pas ! La nuit vint, personne encore! Une terrible anxiété se peignait sur le visage d'Abraham ; il arpentait le pont d'un pas fiévreux, tandis que, consternés, les six matelots restant n'osaient lui adresser la parole. ”
