Émile Malézieux, Travaux publics des États-Unis d'Amérique en 1870… (1873)
“ Tout en appréciant ce fonctionnement commode des quais de New-York, il est difficile de n'être pas choqué de leur aspect maussade, de la malpropreté et de la mesquinerie des abords, du manque de dégagements, de l'insuffisance d'éclairage, de l'encombrement permanent de la rue qui longe le fleuve, de l'affreux pavé des rues voisines. Les Américains eux-mêmes reconnaissent ces inconvénients et en souffrent dans leur amour-propre national ; mais ils en souffrent surtout dans leurs intérêts : la nécessité d'améliorer l'accès des docks est reconnue de tout le monde. ”
