Émile Malézieux, Les chemins de fer anglais en 1873… (1874)
“ Il est, sans aucun doute, plus commode de s'enfermer dans une gare comme dans un sanctuaire, de préparer à loisir et sans trouble, comme dans des coulisses, la mise en scène de la pièce qu'on va jouer, et de ne paraître devant le public payant qu'au lever du rideau. Mais, en Angleterre, on n'aborde pas une gare comme un théâtre ; les chemins de fer ne répondent pas à des besoins purement accidentels ; ils se lient intimement à la vie ordinaire, ils tiennent une place permanente dans les préoccupations de chacun. ”
