Congrès international de navigation

Résumé

Congrès international de navigation Rapports des délégués français sur les travaux du congrès (1892)

La vitesse n’est donc pas le seul élément, il y en a bien d’autres qu’il faut tâcher de connaître et qui déterminent ce que M. Mengin a appelé conventionnellement le rendement des vitesses, en considérant la vitesse comme une force et la profondeur de navigation comme un effet. Plus ce rendement sera grand, c’est-à-dire plus les aménagements seront satisfaisants, plus la vitesse pourra être faible, ce qui permettra, par la réduction des pentes d’écoulement et l’augmentation progressive des largeurs, de l’amont à l’aval, d’accroître le débit du fleuve au profit de l’embouchure.
Source : Gallica

Congrès international de navigation Rapports des délégués français sur les travaux du congrès (1892)

Bien que le canal de Manchester doive, dans la pensée de ses promoteurs, ouvrir pour la région qu’il traverse une ère de prospérité dont le port de Liverpool et les chemins de fer qui le desservent tireront eux-mêmes un profit ultérieur, il est certain, qu’au moins, dans les premières années, le trafic du canal se formera aux dépens de celui des ports de la Mersey et des lignes ferrées qui les relient à Manchester. Le port de Liverpool et les chemins de fer pourront-ils abaisser leurs tarifs de façon à étouffer cette concurrence dès sa naissance ?
Source : Gallica

Congrès international de navigation Rapports des délégués français sur les travaux du congrès (1892)

Les locomotives sont remplacées soit par des remorqueurs à vapeur, comme sur le canal d’Aire et Calder, où chaque train de bateau atteint 700 à 900 tonnes, soit par des chevaux, un câble ou tout autre système. Mais, quel que soit le mode de traction employé, il est toujours plus économique, toutes choses égales d’ailleurs, dans un milieu élastique comme l’eau que sur une voie rigide.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature