Congrès international de navigation, Rapports des délégués français sur les travaux du congrès (1892)
“ La vitesse n’est donc pas le seul élément, il y en a bien d’autres qu’il faut tâcher de connaître et qui déterminent ce que M. Mengin a appelé conventionnellement le rendement des vitesses, en considérant la vitesse comme une force et la profondeur de navigation comme un effet. Plus ce rendement sera grand, c’est-à-dire plus les aménagements seront satisfaisants, plus la vitesse pourra être faible, ce qui permettra, par la réduction des pentes d’écoulement et l’augmentation progressive des largeurs, de l’amont à l’aval, d’accroître le débit du fleuve au profit de l’embouchure. ”
