Congrès international de navigation, Notices et rapports de mission des délégués français (1890)
“ «Plus facilement l’onde marée se propage en chaque point du fleuve, plus le cube d’eau qui remonte à chaque marée est grand, et plus il augmente, tant à l’aller qu’au retour, la force vive du fleuve, c’est-à-dire la puissance qu’il a de creuser et d’entretenir un lit plus grand et surtout plus profond». Les obstacles du lit sur le développement de l’onde marée sont surtout les courbes de grande longueur, les bras provenant soit d’îles, soit de bancs de sable surélevés, l’irrégularité de profils en travers, enfin les accidents tant du lit que des rives. ”
