Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ Pressé de nouveau entre Francfort et Vienne, Frédéric-Guillaume n’hésite pas ; il donne raison à Vienne. Une déclaration signée de sa main fait savoir à tous les gouvernemens de l’Allemagne qu’il ne peut ni reconnaître la constitution de Francfort ni accepter la couronne impériale. S’en tenir là pourtant, ce serait renoncer à son idée, il s’y attache plus que jamais. L’œuvre de l’unité allemande n’est pas abandonnée, elle passe seulement à d’autres architectes. Le roi de Prusse invite tous les princes allemands à se réunir en congrès et à reconstruire de fond en comble l’édifice de Francfort. ”
