Leopold von Sacher-Masoch,
Les Batteuses d’hommes
“ Il chercha à se rapprocher d’elle, mais retomba à moitié chemin. Les filles le soulevèrent et le placèrent aux pieds de Sarolta. Ainsi tu es à moi ? bégaya le baron, tandis qu’elle l’enveloppait de ses superbes bras et l’embrassait. D’un regard elle congédia les deux servantes. La vieille posa une coûteuse pelisse de zibeline à la tête de la princesse sur le coussin du sofa et se retira pareillement. — Je veux me rendre plus belle, dit en riant Sarolta, aussi belle que Vénus Anadyomène. ”
