Gabriel Tarde, Gabriel Tarde : introduction et pages choisies par ses fils… (1909)
“ Gabriel Tarde, lui, confiné dans une grande solitude morale et presque physique (il n'avait pas d'amis de son âge auprès de lui) dépouille son cœur de tous liens extérieurs et s'élève vers les consolations les plus pures et les plus austères. La poésie n'est pas morte, mais son souffle s'est épuré ; elle est désormais orientée tout entière vers la recherche et le tourment de la vérité ; elle exprime surtout « une grande soif de foi vive ». C'est que si la poésie est la fleur de l'esprit, la philosophie en est le fruit. ”
