Robert de Traz,
Dépaysements
(1923)
“ Budapest impose son prestige au voyageur. Celui-ci se promène dans de vastes rues rectilignes, bordées d'arbres, pavoisées de hautes affiches aux orthographes bizarres. Partout des palais, des théâtres, des banques, de riches magasins, des cafés surpeuplés. Rapide va-et-vient de tramways qui sonnent, d'autos lancées à toute vitesse, de fiacres à deux chevaux bien attelés et dont le trot vif claque sur le macadam. ”
