Gustave Fauvel-Gallais, Sylvia Sigora : moeurs viennoises… (1952)
“ Décidément, cet orchestre Messerschmidt est charmant, le premier violon surtout et sa sœur, le violoncelle, l'une jolie brune, l'autre ravissante blonde, comme on les imaginerait dans un roman facile s'il fallait les créer. Mais ici, à Vienne, tout ne s'annonce-t-il pas facile comme en un beau rêve ? Et au fait, Merville ne rêve-t-il pas ? Il ouvre la fenêtre et s'accoude au balcon qui domine sa rue, la Stolzenthalergasse, rue paisible reliant deux artères vivantes de la capitale. Des bonnes femmes circulent à petits pas avec des provisions, des « mass » de bière à la main. ”
