George Sand,
Théâtre de Nohant
“ SYLVIA. Oui, Fabio. FABIO. Adieu donc ! mais, auparavant que je vous quitte, sachez ce que je pense de vous : vous avez une prudence affreuse, Sylvia, vous êtes tout calcul, toute ambition ; vous vous faites gracieuse et prévenante envers Marielle, parce qu’il est un appui pour vous, parce qu’il est en belle réputation de talent, et de fortune ; mais celui qui n’a encore ni argent, ni renommée, celui qui ne possède que sa jeunesse, son amour et son courage, vous n’en faites non plus de cas que d’un roseau. ”
