Eugène Sue,
Les Secrets de l'oreiller.... Tome 4
(1858)
“ LA DUCHESSE DELLA SORGA. — Malheur à moi ! malheur à moi I j'ai pour toujours perdu le respect et rattachement d'Ottavid ; il ne sera, plus pour moi le fils dont, malgré le désordre de mes moeurs, la tendre vénération était si chère et si douce à mon coeur. Mon fils sera désormais pour moi un juge inexorable, devant qui je serai toujours forcée de baisser les yeux. En vain j'aurai imposé, j'imposerai à tous, à force de ruse et d'hypocrisie, l'estime et la déférence ; que m'importe, hélas ! Ottavio possède maintenant les honteux secrets de ma vie. ”
