Jules Lacroix

Jules Lacroix

Résumé

Portrait de Jules Lacroix Jules Lacroix Lucie. Tome 1 (1841)

Désormais vous êtes libre; le monde n'est plus entre vous deux avec ses cruels et sots préjugés!... Sur ma parole! le hasard nous a tous les trois servis merveilleusement!
— Peut-être... peut-être -, Anselme! répondit la jeune femme avec un soupir. Oui, le ciel a eu pitié de nous. N'est-ce pas que j'étais trop à plaindre? Vivre sans Edmond!... Oh! jamais! jamais!...
—- Vous avez bien fait, pauvre et douce victime, dit Anselme avec une inflexion caressante. Je ne blâme dans tout cela qu'une seule chose, c'est un désespoir inutile et que rien ne motivait.
Source : Gallica

Portrait de Jules Lacroix Jules Lacroix Lucie. Tome 1 (1841)

Milord, vous savez que j'aime une autre femme... vous le savez mieux que tout autre.
— Moi ? pas du tout! Et comment le saurais-je?...
— Milord, n'êtes-vous donc pas le père de miss Lucie ? répliqua sir Edmond avec une inflexion sourde.
— Eh bien ! sir Edmond, miss Lucie, ma fille, qu'a-t-elle de commun avec la nièce de lord Holland ?
— Rien absolument, Milord : car la nièce de lord Holland m'est très-indifférente, et j'aime votre fille !
— Vous aimez ma fille ? dit lord Buttermer en se redressant sur ses étriers. Quoi! toujours ! ! !
Source : Gallica

Portrait de Jules Lacroix Jules Lacroix Lucie. Tome 1 (1841)

J'étais dans une inquiétude mortelle!
— Milord, ah ! j'étais bien assez malade pour garder la chambre, et c'est là ce qui depuis long-temps m'a privé de vous aller rendre visite.
— Vraiment? vraiment, sir Edmond? dit lord Buttermer avec une inflexion fort douce. Je n'aurais jamais cru cela; je vous croyais seulement en voyage... Oh! mon Dieu, voilà ce qui m'a dernièrement empêché de vous aller voir. Et moi-même, j'étais absent; une affaire assez grave m'avait appelé à Carliste.
— Je l'ai su, Milord. Mais Dieu merci ! vous êtes de retour. Vous êtes frais et rose comme un jeune homme !
Source : Gallica

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