Résumé

F. Le Prince La Main du défunt, par F. Le Prince… (1853-1854)

Mon père, dit Benedetto en faisant te signe de la croix, je crois en Dieu. Je crois en sa justice, et jamais la pensée ne m'est venue de le censurer. Né dû crime, baptisé par le sang et les larmes... ma fin ne pouvait être autre que l'échafaud. Avant de croire en Dieu comme je le fais aujourd'hui, j'ai senti dans ma poitrine tout le fiel que le désespoir peut faire naître dans le coeur d un homme ! Le désespoir, qui n'est pas un simple mot banal. . Le désespoir, qui est l'enfer en ce bas monde!
Source : Gallica

F. Le Prince La Main du défunt, par F. Le Prince… (1853-1854)

Je veux t'expliquer pourquoi je t'accuse d'être un bourreau sans pitié et un infanticide atroce ! Souviens toi de Monsieur de Villefort, souviens toi du petit Edouard... souviens toi de sa mère.
— Oui, s'écria le Comte, tous ils ont été sacrifiés aux mânes de mon vieux père, mort de faim et de misère par la trahison de Villefort ! Sais tu l'extrême amour et le respect que je portais à ses honorables cheveux blancs ? Connais-tu quel est le désespoir qui s'empare d'un bon fils quand on vient lui dire ; ton père est mort de faim loin de toi? ?
Source : Gallica

F. Le Prince La Main du défunt, par F. Le Prince… (1853-1854)

Tout à l'entour du Comte, semblait présenter un aspect de vie, de richesse, de calme qui lui rongeait l'âme.
Pendant que lui et Haydée, debouts sur un rocher escarpé qui s'élevait au milieu des eaux de la Mediterannée, disaient un dernier adieu au monde, deux hommes se laissant glisser par une des ouvertures qui donnaient de la clarté à la salle intérieure de la grotte, écoutaient avec attention si quelqu'un avait pu entendre leurs pas. Convaincu que personne n'approchait ils se dirigèrent vers la table où Haydée avait déposé les deux petits vases contenant le poison, et y demeurèrent.
Source : Gallica

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