Jules Lacroix,
Le neveu d'un lord. Tome 2
(1839)
“ C'est que dans le plus méchant des hommes , dans le plus froid, dans le plus impitoyable, il y a toujours quelque chose d'humain, qui parfois se venge et tient lieu de remords ; une voix parle intérieurement, une voix qu'on ne peut toujours étouffer, pleine de reproche et de vengeance : alors , il faut bien que la poitrine batte, que le front pâlisse, que les yeux pleurent; et ce peu qui reste de larmes jaillit des paupières les plus desséchées, comme un torrent du sable aride. Le comte laissa tomber un regard sur Frédéric, il vit ces larmes. ”
