Jules David, La duchesse de Presles. 2 (1836)
“ Et encore si les femmes qui ont failli excitaient au moins la colère, l'indignation, mais point. On en plaisante, on en rit comme d'une farce comique, on s'en amuse, on en joue ; et c'est là, je crois, le dernier terme de la honte, la dernière des dégradations. Avoir passé presque toute sa vie à l'ombre du gynécée comme un lis qui fleurit au bord d'une onde limpide, et voir tout d'un coup son honneur, sa réputation emportés par le courant populaire, comme un frêle roseau jouet des flots et des vents, quel sort ! Et c'était celui de la duchesse de Presles! ”
