Adolphe Poisson, Heures perdues
“ La ronce est bien vivace aux sentiers de la vie. Elle étend sous nos pas ses rameaux enlacés. On la nomme l’Envie, Et les plus grands esprits sont par elle blessés. Quand sa tige épineuse à l’ombre se hérisse, Plus d’un laisse sa joie à ses rameaux sanglants. ”
