Gabriel Gilbert, Rodogune, tragi-comédie
“ Rodogune, Darie, Artaxerse, Lidie. Rodogune, tenant un poignard à la main, dit à Oronte.Ah perfide ! DarieArrêtez. RodoguneMon fils ! ArtaxerseMon frère ! LidieÔ Dieux ! DarieVous me voyez vivant. RodoguneDois-je croire à mes yeux ? ArtaxerseSi la clarté du jour vous vient d’être ravie,Quel miracle, quel Dieu vous redonne la vie ? [1590] LidieNos pleurs et nos soupirs vous rendent il le jour,La mort a-t-elle été moins forte que l’Amour,Arriva-il jamais d’aventure pareille ? ”
