Armand Morlaix, Revue des Deux Mondes
“ Dans sa fuite, vérité, philosophie, poésie, il rejette tout ce qu’il croit nuire à la rapidité de la course. Et tandis que la tragédie anglaise, semblable aux voiturins de l’Italie, vous promène à pas lents à travers un pays pittoresque que la nature et l’art ont embelli à l’envi, où chaque pas fait lever une distraction, et d’où vous emportez tout un bagage de souvenirs, la tragédie française, comme la vapeur, vous pousse sur le fer, et vous lance au but comme la flèche. ”
