Pathétique

Définition et enjeux

Vladimir Valerianovich Podvisotski,  Pathologie générale et expérimentale… (1901-1905)

“ On s'est convaincu depuis longtemps que les descriptions schématiques des livres de pathologie interne ou externe ne suffisaient pas pour apprendre à l'étudiant la médecine pratique, c'est-à-dire l'art d'être utile au patient. Tout malade pose un problème de diagnostic où, parmi divers éléments, se détache un symptôme plus ou moins saillant. Comment, sans une instruction de physiologie pathologique, établir un rapport exact entre ce symptôme et les phénomènes qui l'accompagnent, entre les fonctions de l'organe malade et celle des autres parties du corps ? ”
Source : Gallica

Prosper Yvaren,  Opuscules de médecine (1880)

“ Maladies produites par l'évolution dans le corps d'un germe morbide dont la nature est inconnue ? N'est-ce pas là l'idée qu'éveille dans notre esprit le nom seul des principales maladies tenues par tous comme étant spécifiques : la variole, la rougeole, la scarlatine, la syphilis, la morve, la rage, la lèpre, l'intoxication paludéenne, etc ?
Si de la spécificité morbide nous passons à la spécificité thérapeutique, les difficultés du problème et les dissidences des solutions ne nous apparaîtront ni moindres., ni moins vivement accusées.
”
Source : Gallica

Cirin Salvi Gaubert,  L'hygiététique ou L'art de prévenir et de guérir les maladies en général… (1894)

“ Notre point d'appui, à nous, pour la curation de ces états morbides divers qui préparent ou qui alimentent nos maladies les plus communes et les plus graves, pour soulever la pathologie entière, est donc tout indiqué ; c'est la peau, principe et fondement de tout notre organisme, terminaison et fin de toutes nos fonctions, théâtre principal des mouvements naturels par lesquels les maladies se décident. ”
Source : Gallica

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