Rhinoplastie

Définition et enjeux

Carl Löbker,  Traité de médecine opératoire, opérations générales et spéciales… (1890)

“ L'opération de la rhinoplastie doit toujours commencer sur le vivant par l'avivement des bords de la perte de substance, qui sont ainsi rendus aptes à se réunir par première intention aux bords du lambeau transplanté. Cet avivement doit autant que possible être pratiqué de façon à donner à la brèche à combler, la forme d'un triangle plus ou moins régulier, dont la base corresponde à la lèvre supérieure. Pour les exercices cadavériques, on commence par abattre toute la portion cartilagineuse du nez, afin de créer une perte de substance analogue à celle qui se présente d'ordinaire sur le vivant ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Clinique chirurgicale (1893)

“ Vous comprendrez ainsi comment, la plupart du temps, la chéiloplastie succède à une ablation de tumeur, et constitue une opération complémentaire à laquelle on peut songer d'avance et qu'on peut préparer en quelque sorte, en attaquant le néoplasme par le bistouri, tandis que la rhinoplastie s'impose à nous dans des conditions qu'a seule créées, en général, l'affection destructive de l'organe à réparer. ”
Source : Gallica

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