Eugène Bouchut, Histoire de la médecine et des doctrines médicales… (1873)
“ Pour éviter désormais d'aussi tristes inconvénients, je prie les médecins, au nom du vieux père de la médecine, au nom de cette vieille et noble école de Cos, je les conjure d'apporter dans le traitement de la pleurésie, à Rome, une défiance sans bornes contre ces misérables charlatans de chimie, fourbes effrontés qui, sans s'arrêter nulle part, s'en vont éternellement d'une ville à l'autre et qu'un mauvais destin semble s'obstiner chaque jour à rassembler dans nos murs, où les pauvres malades se laissent bercer par eux d un vain espoir de remèdes infaillibles. ”
