Alphonse Crétin, De l'empirisme et du progrès scientifique en médecine à propos des conférences de M. le professeur… (1863)
“ On ne fera jamais sortir du solidisme et de l'humorisme que l'exclusion absolue du vitalisme, et réciproquement; parce que le solidisme et l'humorisme ne peuvent s'appuyer et ne se sont jamais appuyés que sur les bases mêmes de la physique et de la chimie, différentes de celles de la physiologie. Eh bien! c'est de cette chimère que nous vivons, ou plutôt c'est elle qui étouffe la médecine et la livre sans principes aux sciences auxiliaires. ”
