Gaston Richard,
L'évolution des moeurs
(1925)
“ A ce moment historique correspond l'affirmation de la notion de la dignité humaine, c'est-à-dire de la valeur morale elle-même, de la valeur que l'individu s'attribue comme à ses semblables et dont il exige le respect. Elle devient le criterium de l'obéissance que l'homme pense devoir à l'autorité des moeurs, le principe du choix qu'il fait entre leurs prescriptions. Elle est ainsi le principe de la réforme que les sociétés civilisées, en voie de développement, font constamment subir à leurs moeurs, à leur éducation morale, à l'esprit de leurs institutions. ”
